Evénement spécial :
Wissam Joubran est heureux de vous présenter :
"Le Oud de l'année".
Wissam Joubran est né à Nazareth, en Galilée en 1983 dans une famille chargée d’un riche passé artistique.
Sa mère (Ibtisam Hanna) chantait des Muwachahat (genre de poèmes originaires de l’Espagne arabe).
Son père (Hatem Joubran) fait partie des luthiers émérites de la Palestine et du monde arabe. Ce climat artistique a permis à Wissam de faire une rencontre musicale et artisanale précoce avec le luth (‘oud). Dès l’âge de cinq ans, ses doigts étaient sensibles au toucher du bois et à six ans il fabriqua son premier instrument de musique (qu’on peut imaginer rudimentaire !). Cette relation particulière avec le ‘oud n’a pas cessé de grandir et de s’enrichir. Son assiduité au travail a contribué à son évolution personnelle et à celle de son instrument.
La dextérité de ses doigts nourrie de son apport musical a amené Wissam à assister son père dans la fabrication du ‘oud. Ainsi, les deux expériences se sont greffées l’une sur l’autre pour le plus grand profit de l’instrument et de sa musicalité.
Convaincu d’une synergie possible entre l’orient et l’occident, il œuvre à faire converger les expériences pour tendre vers un espace musical universel.
Cette conviction, nourrie d’une foi inébranlable en sa capacité personnelle de faire évoluer la fabrication traditionnelle du ‘oud, l’a mené en 2001 vers la ville de Cremona au nord de l’Italie.
C’est au prestigieux conservatoire Antonio Stradivari, renommé pour sa fabrication d’instruments à cordes (violons en particulier ), où Wissam fut le premier étudiant arabe, qu’il découvrit les secrets et les subtilités de la lutherie.
En 2003, son génie fut couronné par la distinction du meilleur artisan luthier et en 2005, par l’obtention de son diplôme avec les félicitations du jury.
En ce lieu, Wissam eut donc l’opportunité d’allier la tradition artisanale léguée par son père, aux procédés méthodiques fondés sur des connaissances scientifiques longuement élaborées en Occident.
Parler de la relation de Wissam avec le ‘oud, c’est parler de son talent de musicien qui pris forme dans l’album « Tamaas » (2003). Et c’est dans Tamaas, où il accompagne son frère aîné (Samir) en duo, qu’il donne toute la mesure de son expérience qu’on retrouve également dans « Randana » (2005) qui rassemble les trois frères en Trio (Samir, Wissam et Adnan).
Son dernier album, Majâz, meilleure vente en Europe dans la catégorie "Musiques du monde", ajoute au trio les percussions de Youssef Hbeisch.




